Avertissement : Ce texte reflète uniquement l’opinion de son auteur et n’engage en aucune manière la parole officielle de l’Académie de l’air et de l’espace.

Par Alain Joselzon, membre titulaire.

Les réflexions qui suivent ont été inspirées à son auteur par le récent colloque international organisé par l’Académie de l’Air et de l’Espace les 11 et 12 mars 2021[1], en relation avec divers exposés et échanges, notamment autour des notions, appliquées à l’aviation, de budget carbone, de critères distance-temps pour comparer les émissions entre modes de transport, de son caractère de moyen de transport jugé insuffisamment accessible par certains et plus généralement concernant le rôle de l’aviation.

J’ai été frappé par la formule « Travel : in our DNA », qui défilait sur l’écran lors d’intermèdes vidéo : si simple, condensée et pourtant si riche de sens.

Quand on remonte le temps jusqu’aux ères géologiques les espèces vivantes ont commencé à se développer, d’abord en milieu marin, puis amphibies, reptiliens, et, issus sans doute d’une branche de dinosaures dans le jurassique, des oiseaux préhistoriques se sont envolés, bien avant l’apparition des premiers hominidés. Je laisserai le soin aux paléontologues, darwinistes et anthropologues d’expliquer comment l’évolution des espèces a transformé peu à peu les caractéristiques physiques entre les premiers poissons, les dinosaures, les oiseaux préhistoriques, pour arriver aux mammifères supérieurs et aux hommes d’aujourd’hui, par des chemins très longs et non-linéaires. Le fait est que notre ADN doit bien garder quelques traces des lointains ancêtres qui se déplaçaient dans l’eau, sur terre et dans les airs ! Voyager est donc inscrit au sens propre dans notre ADN….

[1] Webinaire international : « Transport aérien en crise et défi climatique – Vers de nouveaux paradigmes »

 

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